Après les premières chutes de neige qui ont déjà blanchi les sommets, il fait encore chaud dans les vallées de Haute-Savoie : les activités de plein-air n’ont pas encore dit leur dernier mot et la via ferrata du Mont, à côté de Samoëns, est trop bien exposée pour s’en priver.

De Samoëns (attention à la prononciation !), la route qui remonte le torrent du Giffre passe au pied d’une falaise où se niche la via ferrata du Mont, libre d’accès et exposée au sud.

 

L’accès 

L’accès au terrain de jeu est face au grand parking des Gorges des Tines, de l’autre côté de la route : une petite balade d’un quart d’heure dans la forêt donne accès au départ de la voie de fer.

Et c’est parti pour une sortie de 2 heures; horaire variable car plusieurs itinéraires sont proposés selon l’engagement des participants.

L’échauffement est assuré par une première rampe ascendante, large et plutôt tranquille; les arbres sont encore bien présents et rassurent (et surtout ils font de l’ombre).

Puis le câble métallique, ligne de survie, se dresse et disparaît de la vue. Heureusement, la via ferrata est très bien équipée et les nombreux barreaux permettent une progression sécurisée pour les grands comme les petits (pas trop quand même).

Parcours

Plusieurs échappatoires sont possibles et quatre parcours sont proposés. Mais quel que soit la distance parcourue ou le temps passé, le paysage est magnifique : au pied de la paroi, la route qui rejoint Samoëns à Sixt-Fer-à-Cheval (ou l’inverse) et, juste derrière, le torrent Le Giffre (terrain de jeu pour le rafting, l’hydrospeed…) et deux belles falaises d’escalade à découvrir. Sur la gauche, le village de Sixt-Fer-à-Cheval et tout autour des sommets à près de 2500 m.

 

Ensuite, en avant les gros bras ou plutôt les avant-bras dans un dévers qui peut surprendre.

 Une dernière échelle suivie d’une longue traversée par une succession de vires amènent vers la sortie définitive.

Après la dalle des Paresseux (toi-même !), le clou du spectacle, l’ivresse des profondeurs : la passerelle de l’Ou-Izès avec son enjambée de 15 mètres entre deux parois, plein gaz.

 

Sur le sentier du retour, possibilité de prolonger le plaisir en ajoutant la vire du Raffour, traversée descendante cette fois, avant de retrouver le parking des Gorges des Tines.