Il était une fois un village-station qui s’appelait Samoëns, habité par les Septimontains. Les Septimontains, en référence aux « sept monts » (qui seraient en fait huit !).
Le vieux village qui pète la forme !

 

 

Samoëns –[samwɛ̃] pour les linguistes et Samoins pour les autres-, situé sur la rive droite du Giffre, ne fait pas son âge malgré sa date de naissance estimée à 1167, voire plus selon les indices galloromains.

Le village n’est pas qu’une station de ski connue au-delà des frontières du pays mais aussi un lieu où on se sent bien. Vraiment bien !

En effet, avec peu d’effort et beaucoup de ressentis, il sera facile de se laisser surprendre par les nombreux charmes des lieux.

Architecture 

Village savoyard, l’architecture de bois et de pierre attire toute l’année des visiteurs qui viennent souvent de loin. Ça ne trompe pas ! Et ils ne se trompent pas !

Sur la place centrale du Gros Tilleul (« Qui a dit que j’étais gros ? »), place piétonne, quel plaisir de pouvoir se déplacer librement en direction de la Grenette, ancienne halle couverte mais toujours un lieu de rencontre et d’animation.

Magasiner

Autour de la place et dans les petites rues de Samoëns, les terrasses de cafés accueillent les visiteurs de passage, les vacanciers au long cours mais également les Septimontain(e)s facilement reconnaissables car se saluant sans cesse les uns les autres !

On y trouvera également des magasins (mais pas trop) pour s’équiper de la tête au pied en vue d’exercer les nombreux sports de montagne ou juste pour être dans l’ambiance.

 

 

 

 

Pour les gourmands (tout le monde quoi !), des produits savoyards à renverser un tonneau plein : du fromage, des saucissons (désolé pour les végétariens !), du chocolat… Et pour les coquets, des bonnets et des bandeaux, des bijoux…

http://hiver.grand-massif.com/origine-grand-massif

Botanique

Le cœur du village bat au rythme des aventures du Gros Tilleul de plus de 9.50 de circonférence. Planté en 1438, cet arbre majestueux de nombreuses fois blessé fait taire les plus bavards qui viennent parfois de loin pour lui rendre hommage.

A l’arrière de l’ancêtre, un peu au-dessus des toits, le « bruit » d’une cascade attire l’attention : le jardin botanique alpin « La Jaÿsinia » qui propose près de 4 hectares de nature sur un terrain en forte pente.

Géré par le Muséum national d’Histoire naturelle, ce jardin unique expose gratuitement sa collection bien vivante de 2500 espèces de fleurs de montagne et d’arbres provenant des cinq continents : Himalaya, Caucase, Liban, Balkans, Amérique, Nouvelle-zélande…

Grand Air

Pour les coureurs, les marcheurs, les golfeurs, les nageurs, les accro-brancheurs… mais aussi les pratiquants de la sieste… la base de loisirs des lacs aux Dames.

Tout la journée (ou presque), les parapentistes novices ou très expérimentés partis de Samoëns 1600 se poseront juste à côté.