Hippophae rhamnoides est plus connu sous le nom d’argousier.  On l’appelle aussi Ananas de Sibérie, Buisson des dunes, Epine marine. Dans les Hautes-Alpes et les Alpes-de-Haute-Provence, certaines vallées en regorgent.  C’est un arbuste résistant à des température pouvant descendre jusqu’à – 30°. Ils poussent groupés le long des routes. Originaire d’Asie, on le trouve aussi en Russie et dans le nord de l’Europe. Sa localisation en France est limitée : la baie de Somme et les Alpes du Sud ont ses faveurs ; ce serait les arbustes bas et haut-alpins qui renfermeraient la plus forte concentration en vitamine C.

Selon la mythologie grecque, les feuilles d’argousier étaient l’un des aliments préférés de Bucéphale, le cheval d’Alexandre le Grand. Dans l’Antiquité, on avait déjà remarqué ses qualités digestives remarquables quand il était consommé par les moutons et les chevaux.  Depuis au moins le 8ème siècle, il est utilisé en médecine traditionnelle tibétaine.  C’est l’un des premiers arbustes à afficher les couleurs de l’automne avec l’orangé de ses baies.

C’est à ce moment que l’on peut voir les cueilleurs s’activaient à la cueillette. Dans les Hautes-Alpes, la transformation de ses baies a remis au goût du jour ce petit fruit.

Tout est bon

L’argousier est un peu au monde végétal ce que le cochon est au monde animal. Avec eux tout est bon, rien ne se perd. Ce sont ses fruits qui sont les plus emblématiques.

Ils commencent à pousser pendant l’hiver pour arriver à maturité à la fin de l’été.

Ils sont alors d’une belle couleur orangée. Les feuilles, les graines et le bois sont aussi utilisés. Avec le bois, on fabrique des flûtes et des pipes.

Avec la pulpe des fruits et les graines on obtient de l’huile, que l’on utilise dans la fabrication des cosmétiques pour leurs vertus dermatologiques.

Les feuilles entrent dans la composition de colorants. 

De la farine est obtenue en mélangeant les fruits et l’huile. Elle sert à l’alimentation animale. présent, on le trouve décliner sous différentes formes : glaces, savons, bières-thés  ou chocolat aromatisées, bonbons, infusions.

C’est la plante que les alpins affectionnent à cette période de l’année. 

Ils le consomment sous forme de jus souvent mélangé avec de la pomme, de sirop, ou de confiture. Ses fruits frais ont un goût acide. Ils sont un concentré de vitamines, en particulier de vitamine C, d’oligo-élements, d’acides gras saturés et insaturés, et en acides aminés.

A présent, on le trouve décliner sous différentes formes : glaces, savons, bières, -thés ou chocolats aromatisées, bonbons, infusions.

C’est la plante que les alpins affectionnent à cette période de l’année.  Ils en consomment le jus juste avant l’hiver pour faire le plein de vitamine.  Toute la saison, on la retrouve   sous forme de sirop ou d’énergie.  Ses fruits frais ont un goût acide. Ils sont un concentré de vitamines, en particulier de vitamine C, d’oligo-élements, d’acides gras saturés et insaturés, et en acides aminés.

 

Une aubaine aussi pour l’environnement

En plus d’être bon pour l’homme, il l’est aussi pour l’environnement. Là où il y a des buissons d’argousier, le petit peuple des oiseaux et animaux trouvent refuge.  En Europe occidentale, longtemps il ne fut utilisé que pour fixer les dunes et empêcher l’érosion des sols. Il reconstitue la fertilité des sols appauvris.